Article publié le
08 - 02 - 2026

Dominique Monami et Opportuniy Players, une union évidente !

Avec Dominique Monami, Opportunity Players vient de dégoter une nouvelle ambassadrice de choix, véritable pionnière du sport belge et investie à tous les étages pour hisser le drapeau noir-jaune-rouge au sommet.

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Joueuse de tennis professionnelle dès ses 18 ans avec une longévité durant de 1991 à 2000, Dominique Monami fut aussi la toute première joueuse belge à rentrer dans le top 10 mondial suite à sa 9e place dans le ranking féminin.

 S’il faut également ajouter à cela le titre de sportive de l’année en 1998 en Belgique mais aussi, s’il-vous-plaît, une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Sidney en l’an 2000, cette véritable passionnée originaire de Verviers a également enfilé les casquettes de coach, de capitaine de l’équipe belge de Fed Cup … qu’elle ramena en D1 mondiale.

 « Je suis également coach de carrière dans le milieu de l’entreprise mais aussi coach mental dans le milieu du sport. J’ai accompagné pas mal de jeunes dans le tennis et le golf », ajoute Dominique. « L’aspect mental dans le sport individuel ou collectif peut faire la différence au très haut niveau. Tout le monde y est très bon mais l’aspect psychologique s’avère déterminant. Je m’en suis aussi rendue compte dans ma carrière. Dans le tennis, on est tous seuls et personne ne va te remplacer si tu es dans un mauvais jour. Tu gagnes beaucoup dans ce sport mais mais tu perds aussi beaucoup donc si tu ne sais pas accepter de perdre, ça sera de pire en pire. »

Résilience et préparation !

L’expérience qu’elle a pu acquérir sur le terrain lui a donné l’avantage de pouvoir l’implémenter dans le sport et l’entreprise.

 « Sur le circuit professionnel, il y a toujours un éternel combat de reconnaissance. C’est positif d’un coté car ça a forgé mon caractère mais c’étais hyper fatiguant car tu dois constamment te battre. J’ai été souvent dans l’adversité car au départ, tu n’est pas reconnue. Puis, j’ai pu prouvé que je figurais parmi les meilleures. La résilience est importante, et la préparation l’est tout autant. J’estime aussi être qu’il faut pouvoir bien s’entourer pour se bonifier. C’est là que te donnes le plus de chances de réussir. »

 Au-delà de son passé de joueuse et de son vécu de coach, Dominique Monami s’investit aussi au plus haut niveau puisqu’elle en est déjà à son troisième mandat au sein du Comité Olympique et Interfédéral belge où elle représente entre autres les sports-non olympiques. Tout ça alors qu’elle n’a que 52 ans. Chapeau, Madame !

 « Ma mission principale, c’est de rendre au sport ce que le sport m’a donné. C’est grâce à ça que je suis devenue la personne que je suis aujourd'hui. Je suis dans les coulisses pour aider au maximum les athlètes. »

Au sein du Comité Olympique … et Paralympique Belge !

 Son deuxième mandat l’a également propulsée vice-présidente du COIB ! « Comme j’ai vu que les fédérations du sport belge me faisaient confiance, je me suis proposée comme vice-présidente. Je suis devenue la première femme il y a 4 ans à recevoir ce titre. Ça a aussi été rendu aussi possible grâce à Jean-Michel Saive et Cédric Van Branteghem. C’est marquant car c’est un message fort. Je veux montrer aux femmes qui veulent s’engager dans le sport que c’est possible. »

Vous l'aurez compris : la trajectoire de Dominique, son profil ou encore ses motivations collent totalement avec le dessein d’Opportunity Players. Un autre point commun avec notre nouvelle ambassadrice, d’ailleurs, est qu’elle ne s’intéresse pas non seulement au sport des valides mais également au handisport.

 « Je fais partie du conseil d’administration de la Ligue Handisport Francophone. J'y suis impliquée depuis 2007 comme coach mental. J’ai aussi reçu la chance par Anne d’Ieteren de rentrer au Comité Paralympique Belge où je fais notamment partie du comité de sélection. C’est mon projet de coeur. J'ai énormément de respect pour ceux qui ont un handicap et réussissent à faire des performances. C’est magnifique de voir des personnes qui ont eu un accident ou qui sont nés avec retrouver un sens et un but dans leur vie grâce au sport. »

 Et des athlètes du haut niveau du handisport, Dominique Monami en a vu passer plus d’un sous son aile. « Il y a un sportif paralympien belge que j’ai suivi dès ses débuts. C’est le para-cycliste Maxime Hordies. Je l’ai vraiment vu grandir au fil des années avant de le voir devenir champion du monde. C’est là que la Ligue handisport a une belle mission. La nageuse Tatyana Lebrun était aussi hyper timide et aujourd’hui, elle est en confiance. C’est pareil par rapport à l’athlète en chaise Lea Bayekula. »

« Ce réseau va exploser ! »

 Autant d’éléments et de raisons qui l’ont poussée assez naturellement à créer une vraie connexion avec la plate-forme Opportunity Players dont elle souligne la puissance de réseautage similaire à celle de LinkedIn, réseau qui lui a permis de trouver des opportunités de business et de travail.

 « J’ai lu un article qui en parlait. Puis je suis tombée sur la plateforme et j’ai trouvé ça fantastique. Il y aussi l’affinité liégeoise avec la fondatrice, Christel, qui a aidé. C’est vraiment LE LinkedIn du Sport, c’est l’opportunité de créer. Je n’ai jamais vu ça alors que je suis au taquet pour voir tout ce qui se passe dans ce domaine. Tu peux créer ta propre vitrine. Un sportif peut se mettre en valeur sur les réseaux sociaux mais pas de façon optimale s’il ne s’agit pas d’un réseau qui leur est dédié. Ici, tu peux vraiment te procurer des opportunités aussi bien au niveau national qu’international, trouver un sponsor ou quelqu’un pour t’encadrer. On me demande souvent si je ne connais pas un coach mental ou un nutritionniste et ce n’est pas toujours évident d’en trouver malgré que j’aie un gros carnet d’adresses. Ce réseau-ci va exploser. Et c’est important d’avoir des personnalités pour le faire rayonner. »

Transparence et sécurité du partage

 L’un des aspects primordiaux reste également la sécurité mise en place mais aussi l’instauration de la tolérance zéro. « C’est une bonne chose car tu peux constater les dérives qu’il y a sur d’autres réseaux sociaux et plateformes et qui ont un impact psychologique sur les jeunes ou même les adultes. L’éthique et l’intégrité sont super importantes. Par cette protection, ça te permet de te sentir en sécurité et de partager en toute transparence ce que tu fais sans craindre d’avoir des commentaires désagréables ou des critiques pas correctes, voire même des abus. »

 Une chose est sûre : le bagage que Dominique Monami a engrangé aussi bien dans le monde du sport que de l’entreprise est une vraie perle rare pour O.P.

 « Je suis en contact avec toutes les fédérations du pays, j’ai un regard pointu car je suis coach de carrière, j’ai aussi travaillé aussi bien avec l’Adeps que Sport Vlaanderen donc j’ai des entrées des deux cotés de la frontière linguistique belge. Je vais pouvoir faire profiter de mon vécu à l’international et apporter tout mon réseau tennis mais aussi au niveau du golf, sport avec lequel je suis très connectée. Sans me vanter, je pense inspirer une certaine forme de sympathie et de respect car je suis toujours présente malgré que j’aie arrêté le tennis il y a de nombreuses années. »

 Justement, en parlant tennis, qu’est-ce que l’incorporation d’une telle discipline pourrait apporter à Opportunity Players ... et inversement ?

 « Déjà, c’est un sport mondial donc c’est intéressant. Tu peux jouer dans plusieurs pays et ça peut créer des opportunités de travail. Tu peux mettre ton CV si tu veux proposer tes services. Si tu as 18 ans, que tu as envie d’aller aux Etats-Unis par exemple et combiner ça avec ta passion du tennis, tu peux être en contact avec des universités par lesquelles un passage est parfois presque nécessaire pour rejoindre le monde pro. »

Joachim Gilles Média Opportunity Players

 

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